Le guide complet pour démarrer son premier potager bio

Cultiver vos légumes sains dans votre potager bio en permaculture, voilà qui vous fait rêver. Cependant, entre le rêve et la réalité, il y a une kyrielle de questions sans réponses. En de pareilles circonstances, le plus dur reste le manque de connaissance et d’expérience dans le domaine de la permaculture. En apprenant plus sur le sujet, vous aurez résolu la plus grande difficulté. Alors, qu’y a-t-il à savoir sur la permaculture et sur sa mise en œuvre ? Retrouvez toutes les informations utiles dans ce guide sur la permaculture pour débutant.

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Permaculture et agroécologie

Prendre en compte le fonctionnement de chaque écosystème dans un espace agricole, c’est là tout le principe de la permaculture. En effet, la permaculture, considérée comme la voie de l’autonomie alimentaire, est un mode de culture qui s’apparente à l’agroécologie et s’inspire même de ses principes.

Permaculture et agro-écologie

Qu’est-ce que c’est ?

« Permaculture » est un terme qui résulte de la contraction du groupe de mots « permanent culture » en anglais et « culture permanente » en français. Par « culture permanente », il faut entendre « culture durable, pérenne, viable… ».

À ce titre, la permaculture est un mode d’agriculture qui vise à respecter l’interaction entre plusieurs écosystèmes et à s’inspirer des fonctionnements naturels de l’environnement. Elle permet à l’homme d’intégrer harmonieusement son environnement et d’en tirer ce dont il a besoin sans bousculer la résilience, la stabilité et la diversité des écosystèmes naturels.  

La permaculture implique le recours à des méthodes culturales qui favorisent la fertilité naturelle du sol. Ses méthodes s’opposent aux méthodes agro-industrielles qui sont nocives pour l’environnement et ses différents écosystèmes, provoquant la pollution de la terre et de l’eau, déstructurant la biodiversité et provoquant d’importantes érosions.

C’est pourquoi la permaculture et l’agroécologie vont généralement de pair. Par conséquent, permaculture et potager vont très bien ensemble. Pour la création de votre potager en permaculture, la compréhension et l’intégration de l’éthique et des principes de la permaculture, également appelés la permaculture design, sont indispensables.

Quelle éthique ?

Dans ce guide de permaculture pour les nuls, vous apprendrez que ce mode de culture repose sur une éthique. Cette éthique implique, dans le cadre de la création de votre premier potager bio en permaculture, que :

Ethique en permaculture
  • vous prenez soin de la nature, qu’il s’agisse de la terre, de l’air, de l’eau et des forêts ;
  • vous prenez soin de vous-même, de votre communauté et des générations à venir ;
  • vous créez en abondance et distribuez les surplus.

Quels principes ?

La principale maxime dans ce domaine, c’est « la permaculture pour guérir la terre et nourrir les hommes ». Dans ce guide de permaculture pour les nuls, vous apprendrez que l’un des principes est l’observation de l’efficacité des écosystèmes naturels pour en comprendre le fonctionnement et enrichir ce qui se fait déjà.

C’est pour cette raison que les principes de la permaculture sont en constante évolution à mesure que le temps passe. D’ailleurs, cela a donné naissance à plusieurs variantes de ce mode de culture telles que la permaculture urbaine, la permaculture en bac ou la permaculture sur balcon.

Permaculture urbaine
Permaculture en bac

En permaculture, les êtres vivants et les végétaux cohabitent en équilibre. Toutes les plantes font en sorte de s’adapter au climat et au sol et se sèment à nouveau d’elles-mêmes. Lorsque les plantes meurent, elles pourrissent et nourrissent le sol qui s’en sert pour faire pousser de nouvelles plantes. Les plantes les plus fragiles sont protégées du soleil et du vent par les plus grandes.

Permaculture Balcon

Pour résumer, les 10 principes qui fondent la permaculture pour débutant sont les suivants :

  • une terre vivante, avec la matière organique, les micro-organismes, les vers de terre ;
  • la limitation de la surface cultivée, mais avec une productivité abondante ;
  • la limitation ou l’absence du travail du sol pour éviter de perturber l’équilibre ; une biodiversité abondante avec plusieurs espèces cultivées et même des espèces sauvages ;
  • l’association de cultures variées sur la même parcelle  pour éviter la monoculture ;
  • la couverture du sol de façon permanente avec le paillage, les engrais verts, la succession de plusieurs cultures au cours d’une même saison ;
  • la mise en place d’un circuit fermé sans apport étranger (engrais ou déchets générés) ;
  • l’utilisation optimisée de l’eau, via la protection du sol contre l’érosion et la récupération d’eau de pluie ;
  • l’introduction d’animaux domestiques tels que les moutons ou les poules.

Quel lien entre permaculture et potager ?

Associer permaculture et potager, c’est appréhender l’écosystème dans son ensemble, en observant les interactions entre les différents composants pour produire des cultures tout en respectant les processus naturels. Vous devez donc imiter la nature dans sa façon de faire croître les plantes et les cultures, mais aussi dans sa façon de faire cohabiter et interagir les différentes variétés.

Un potager bio en permaculture facile repose sur un système pratiquement autonome, mais aussi durable. Votre rôle, en tant que jardinier, est celui de chef d’orchestre, en laissant faire la nature et veillant à l’harmonie générale entre tous les éléments. Vous devez mettre les interactions naturelles à profit et non les corrigés constamment via un système rendu artificiel. Vous devez miser sur le recyclage naturel de la biodiversité et non miser sur une monoculture. Cela implique aussi de maîtriser la permaculture au jardin mois par mois.

Un potager en permaculture facile est donc par essence une culture biologique parce que l’utilisation d’engrais et de pesticides est proscrite. Vous êtes appelés à exploiter les ressources en eau et en lumière du soleil de la façon la plus optimale. Dans ce type de potager, on ne cultive que des plantes indigènes, aboutissant ainsi à des jardins très variés, ne nécessitant que très peu d’entretien.

Dans ce sens, votre ferme individuelle doit :

  • respecter la nature ;
  • limiter la production de déchets ;
  • éviter l’utilisation de biocides au profit des moyens naturels de contrôle.

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Permaculture : bien débuter son potager bio

Vous vous lancez pour la première fois dans la création en permaculture et potager. Alors que vous partez de zéro et que vous n’avez aucune connaissance dans le domaine, il y a moyen de réussir votre projet sans y perdre du temps et de l’argent. Le respect des 4 différentes étapes de la mise en place d’un potager en permaculture facile conditionne la réussite de votre projet.

Étape n°1 : l’implantation du potager

Implanter un potager nécessite généralement de choisir un emplacement, de procéder au dimensionnement et de préparer le sol.

Implantation du potager

Le choix de l’emplacement

Choisir l’emplacement de votre potager en permaculture facile est l’une des étapes les plus importantes. Elle conditionne toute la réussite de votre projet. Généralement, la permaculture à la ferme et la permaculture au jardin sont les options les plus courantes. Vous pouvez aussi vous lancez dans l’installation d’un potager en permaculture sous serre.

Il est également tout à fait possible de démarrer un potager en permaculture en ville. En l’espèce, c’est la permaculture en bac qui représente l’option la plus intéressantedans le cas où vous souhaitez démarrer la permaculture en appartement.

Quelle que soit la solution pour laquelle vous optez, la règle en la matière consiste à observer plusieurs détails, à savoir :

  • la nature du sol : sableux, argileux, limoneux, acide, calcaire… ;
  • l’exposition du jardin : la zone du lever du soleil, les zones où les vents dominants soufflent le plus,  les zones les plus ombragées ou les plus ensoleillées… ;
  • le climat local ;
  • la présence de pente ;
  • les éléments à garder : une mare, une haie, une allée, un bosquet, un mur, les grands arbres… ;
  • les insectes et les animaux;
  • les sources d’eau à proximité. 

Le dimensionnement

Si les informations susmentionnées sont aussi importantes, c’est parce que ce sont les premières bases pour dimensionner le terrain. Le dimensionnement du terrain doit se faire en fonction de l’orientation de votre parcelle et du positionnement du soleil, de la quantité de la lumière et des vents. Vous devez prendre des mesures et marquer l’emplacement de chaque parterre en fonction des caractéristiques avec une cordelette et des piquets pour la préparation du sol.

La préparation du sol

L’étape suivante de l’installation de votre potager consiste à préparer le sol à recevoir les prochaines cultures. Il peut être nécessaire de décaisser le sol. Tout va dépendre de la nature du sol que vous avez. Il n’est pas conseillé par exemple de décaisser un sol naturellement très argileux ou compact qui absorbe difficilement l’eau de pluie. Vous courrez le risque de voir l’eau stagner sur l’espace décaissé alors même que le décaissement est censé aider à une meilleure aération du sol. Autrement, le travail des micro-organismes décomposeurs n’en sera qu’entravé.

Préparation du sol

A contrario, le décaissement doit se faire sur un terrain meuble et drainant qui absorbe facilement l’eau. Encore faut-il bien vous y prendre. En effet, il n’est pas question de décaisser la partie du potager à cultiver ; ce sont plutôt les allées qui doivent l’être. S’il est surtout plus avantageux de procéder de la sorte, c’est parce que cela permet de surélever les parties à cultiver pour un meilleur drainage.

Le décaissement doit se faire sur 25 à 30 cm de profondeur, surtout si vous avez un sol drainant. Il peut être plus difficile sur un sol argileux. Il suffit de récupérer la terre des allées et de remplir les buttes sur une hauteur comprise entre 15 et 30 cm. Les buttes doivent aussi être de bonne largeur pour que deux rangées de plantes puissent y être plantées. Si la terre récupérée dans les allées est remplie de cailloux, il faudra préalablement la tamiser avant de remplir les buttes.

Ensuite, les buttes de votre potager devront être protégées par des bordures. En la matière, vous avez énormément de choix. Vous pouvez opter pour des planches de bois, même s’il y a également des bordures en pierre sèche ou en béton qui feront très bien l’affaire.

Étape n°2 : les légumes

Votre potager a été bien implanté. L’étape suivante consiste à choisir les légumes, à établir un plan et à planter. C’est en effet un nouveau pas dans votre initiation à ce mode de culture. Sachant que la permaculture est la voie de l’autonomie, il est primordial de choisir des semences qui vous donneront des légumes que vous consommez souvent.

Le choix des légumes

Il est conseillé de choisir des semences des légumes à planter après avoir établi le plan de culture. Cette technique n’est pas mauvaise en soi, cependant, faire l’inverse marche mieux et vous allez comprendre pourquoi.  

Pour réussir votre potager, permaculture et graines doivent aller de pair. La règle en la matière est de vous intéresser à la permaculture au jardin mois par mois. D’une part, connaissant les caractéristiques du sol, vous pouvez choisir les légumes qui ont le plus de chances d’y pousser. Vous pourrez sélectionner par exemple :

  • les légumes pour sol argileux : artichauts, cardons, aubergines, chicorées, choux, tomates, pois, haricots, pissenlits, menthe, oseille, ciboulette, épinards, etc. ;
  • les légumes pour sol calcaire : betterave, carottes, panais, radis, topinambours, tomates, laitues (pour sol moyennement calcaire) et choux, poireaux, melons, plantes aromatiques (pour sol très calcaire), etc. ;
  • les légumes pour sol sableux : tous les légumes racines (carottes, navets, céleris-raves, radis, salsifis, navets), pommes de terre, échalotes, fenouil, laitues, salades, mâches, asperges, pois, haricots, fraises, persil, coriandre, estragon, ciboulette, etc. ;
  • les légumes pour sol humifère : tous les cucurbitacées (courgettes, courges, melons, aubergines, cornichons, piments, poivrons), les légumes racines, les tomates, les laitues, les épinards, etc. ;

D’autre part, il faut que les différentes variétés choisies interagissent bien entre elles. Par conséquent, les variétés de légumes choisis influencent les résultats obtenus dans votre ferme. De ce fait, la permaculture au jardin mois par mois sera, une fois de plus, indispensable. Voici quelques légumes qui pourraient faire l’affaire et les variétés les plus adaptées à une diversification:

  • l’aubergine : la Ronde à œuf, la Black Pearl, la Barbentane, l’Apple Green ou la Kamo, une variété japonaise ;
  • la betterave : la Chioggia, la Jaune Golen, la Noire d’Égypte, la Crapauline et l’Albina ;
  • la carotte : la Jaune du Doubs, la Touchon, la Colmar à cœur rouge ou la Rouge sang ;
  • le chou : le chou rouge, le chou Cabus, le chou-kale, le chou de Milan frisé, le chou-rave, le chou-fleur, le chou de Bruxelles, le chou Romanesco ou le brocoli ; 
  • le concombre : le Vert long maraîcher, le Blanc parisien, l’Arménien, le Tanja ou le Market More ;
  • la courgette : La Ronde de Nice, la Verte maraîchère, la Gold Rush, la Verte d’Italie ou la Blanche d’Égypte ;
  • les épinards : le Butterfly (pour l’hiver), l’épinard de Nouvelle-Zélande pour les grosses chaleurs et la Tétragone cornue pour l’été ;
  • les côtes de blette : la classique Bérac de couleur verte pétante et la Luculus de couleur vert pâle ;
  • la tomate : la Saint-Pierre, l’Ananas, la Côtelée de Florence, la Black Cherry, la Potiron écarlate, la Golden Zebra… 

Cette liste peut s’étendre à l’infini. C’est seulement après avoir choisi vos légumes et leurs variétés que vous pourrez passer à l’établissement du plan de culture.

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Le plan de culture

Organiser votre potager en permaculture pour débutant vous assure une bonne cohésion entre les différents écosystèmes. On recommande de positionner les plantes les plus grandes face au soleil. Le but est de protéger les plus petites plantes qui sont plus sensibles et qui peuvent facilement brûler.

Plan de culture

L’autre astuce consiste à regrouper les plantes en fonction de leurs besoins en eau dans les mêmes buttes. En outre, pour optimiser la répartition des plantes, faites en sorte de planter les légumes qui nécessitent le plus de soin non loin de la maison.

Le plan doit aussi prendre en compte l’irrigation naturelle de votre potager en permaculture.

La mise en terre

Elle est plutôt simple à mettre en œuvre. Même si elle doit suivre des étapes précises qui se déclinent tel qu’il suit :

  • émietter les premiers centimètres du sol : pour la mise en terre, il est important que les premiers centimètres du sol soient émiettés. La terre étant déjà ameublie depuis la phase de préparation du sol, le lit de vos semences est déjà préparé. En l’état, la couche superficielle du sol est en situation favorable à la germination et la levée des légumes, ce qui facilite le contact entre la terre et la graine ;
  • niveler la surface du sol : il faudra tout de même niveler à nouveau la terre, car cela facilitera les remontées capillaires et empêchera l’eau de s’évaporer trop rapidement ;
  • éliminer les éléments gênants : c’est aussi pour faciliter le contact terre-semences qu’il est aussi important de se débarrasser des cailloux, des résidus et adventices contenus dans la terre. Ils peuvent empêcher les semences de lever. En se décomposant, ils absorbent l’oxygène de la terre au détriment de la semence. Dans certains cas, ils abritent même des limaces qui pourraient manger les jeunes pousses avant qu’elles ne se développent ;
La mise en terre
  • enrichir le sol avec du compost : il peut être aussi nécessaire d’enrichir le sol en compost. Cet engrais naturel peut être réalisé avec des déchets verts, notamment les mauvaises herbes, le gazon coupé, les feuilles mortes, la sciure, du vieux papier ou des cartons. Vous pouvez aussi utiliser des déchets ménagers comme les fruits pourris, les épluchures de légumes, le marc de café, etc. ;
  • mettre les semences en terre : il suffit de planter vos semences en suivant le plan. La graine doit être plantée à une profondeur maximale de 6 à 8 cm. S’il s’agit d’une petite graine, elle doit être plantée dans un sol stable, en condition sèche, dans une couche de terre fine. S’il s’agit d’une grosse graine, elle doit être plantée dans un sol battant, mélange de terre fine et de motte, et cela, en conditions humides. Vous pouvez vous servir d’un cordeau de jardin pour planter en ligne. Cela vous permet d’optimiser au maximum l’espace et respecter les écarts entre chaque plant. En fonction de la taille des buttes, vous pouvez faire plusieurs rangées.

Étape n°3 : l’entretien de votre potager

Souvenez-vous ! En permaculture, il faut optimiser les écosystèmes naturels pour faire pousser vos légumes. Par conséquent, vous ne pouvez pas utiliser d’engrais et de pesticides dans votre potager. Pourtant, il faut bien que vous preniez soin de vos plants fraîchement semés pour espérer faire une bonne récolte. Pour l’entretien de votre potager, il suffit de mettre à profit la nature.

Le paillage

Cette étape est l’une des plus importantes de l’entretien de votre potager en permaculture pour débutant. Le paillage consiste à étaler du paillis sur les buttes après le semis, qui se compose généralement de copeaux de bois, de feuilles mortes, de gazon, de vieux journaux et de cartons.

Au nombre des avantages de cette technique, retenez qu’elle enrichit la terre tout en empêchant les mauvaises herbes de proliférer. C’est une façon saine et naturelle de combler les besoins en engrais et en désherbants chimiques.

Paillage

L’arrosage

Outre le paillage, la mise en place d’un système d’arrosage efficace est primordiale pour que vos semences puissent germer. Les allées que vous avez eu à creuser au cours de la phase de préparation du sol favorisent la circulation naturelle de l’eau de pluie entre les buttes. Cependant, il se peut que cela ne suffise pas et qu’il soit nécessaire de recourir à un système d’arrosage, à savoir :

Irrigation solaire tomates goutte-à-goutte
  • un système de goutte-à-goutte : c’est la base en termes de système d’arrosage dans un potager. Il suffit de faire de petits trous dans un tube et de le disposer le long des bordures des buttes. Ce système est très facile à mettre en place, tout en étant peu onéreux et efficace. Il permet à l’eau de pénétrer directement dans le sol pour satisfaire les besoins en eau des plants, car la quantité d’eau est totalement maîtrisée. En plus, cela vous permet d’éviter les gaspillages d’eau. Malgré tout, il reste primordial d’arroser seulement en cas de nécessité et surtout de respecter les besoins en eau de chaque variété de plant. Voilà pourquoi il est aussi important de planter les semences en fonction de leurs besoins en eau ;
  • un système d’arrosage automatique : plus onéreux qu’un système de goutte-à-goutte, l’arrosage automatique est malgré tout plus autonome. Le principal avantage avec ce système, c’est qu’il est entièrement automatisé grâce à un programmeur intégré. Selon les horaires d’arrosage programmés, le système se déclenche tout seul pour arroser vos plantes sur une certaine portée. Même en votre absence, vos plantes bénéficient de leur dose d’hydratation. Cependant, il ne tient pas compte des besoins en eau de chaque plant.

La lutte contre les ravageurs

Il existe certaines plantes qui agissent comme des insecticides ou herbicides naturels pour d’autres variétés. Pensez donc à les mettre ensemble dans les mêmes buttes. Pour empêcher les invasions de vers sur les plants de tomates par exemple, il suffit de planter des soucis, scientifiquement appelés Calendula officinalis. Ils sont aussi très efficaces contre les pucerons et les mouches blanches. En plus, leurs racines sont très efficaces quand il s’agit d’ameublir et d’assainir le sol.

Étape n°4 : la récolte

Vous avez bien respecté toutes les étapes du démarrage de potager bio en permaculture facile. Il n’y a aucune raison que votre potager ne produise pas de bons légumes, même si vous devez vous faire à l’idée qu’il se peut que tout ne marche pas d’un coup.

Malgré les difficultés, vous avez réussi à faire pousser vos légumes dans votre potager au bout de quelques mois d’initiation à la permaculture pour les nuls. Le temps de récolte dépend du type de légume.

Pour récolter les légumes racines, il suffit de tirer dessus. Pour les autres légumes comme les aubergines, les concombres, les courgettes ou les laitues, il suffit de les retirer de la plante.

La récolte

Vous pouvez laisser les feuilles mortes par terre ; en pourrissant, elles nourriront la terre et constitueront un paillage. Sinon, vous pouvez aussi les mettre au compostage.

Conclusion

Permaculture et potager font bon ménage, vous le savez désormais. Démarrer votre potager en permaculture est une très belle expérience quand vous possédez toutes les clés en main. Dans ce guide sur la permaculture pour les nuls, vous avez désormais l’essentiel des informations nécessaires pour réussir. Pour approfondir et faire évoluer vos connaissances de débutant à expert, inscrivez-vous à notre formation pour expérimenter davantage la permaculture qui se veut la voie de l’autonomie.

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